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blue05_next.gif L'analyse de type freudien nous a permis de comprendre les mécanismes psychologiques de la pensée dans leur immense complexité. Dans la pratique, cette approche est comme une petite caméra qui nous fait cheminer selon le débit des libres associations au gré des méandres, parfois très tortueux, de l'âme humaine.
blue05_next.gif Le
behaviorisme classique et opérant nous a amené, grâce à de nombreuses expériences, à découvrir  toutes les manières possibles et imaginables que l'on a de façonner les comportements humains et donc, de les modifier pour le plus grand bien de la personne ou pour son plus grand mal.

blue05_next.gif Le cognitivisme nous a ouvert les portes de la pensée dans toutes ses formes (formes jusqu'à récemment considérées comme d'apparence virtuelle puisque, depuis, nos amis chercheurs en neuro-bio-psychologie sont en train de nous en décoder la formule bio-chimique [1], les localisations cérébrales et les circuits[2]), soit les idées, les croyances, les aspirations ou phantasmes, les impressions sous l'angle de conditionnements qui, en débutant durant l'enfance, vont influencer de façon durable et parfois, définitive, notre manière de réagir émotivement et d'agir physiquement.

Bien si ces différentes perceptions à la fois virtuelles et personnelles sont exactes, délicat si elles sont fausses car, de la qualité de ces perceptions vont dépendre la qualité du raisonnement qui les accompagne, la tonalité des réactions émotives qui en découlent et le type de comportements qui s'ensuit.

blue05_next.gifL'approche systémique, quant à elle, nous entraîne dans l'ensemble dynamique formé par les interactions imposées ou recherchées entre les personnes avec leurs milieux de vie et au gré des liens qu'elles y tissent ou dans lesquels elles sont tenues captives, cet ensemble se faisant et se défaisant dans un mouvement perpétuel d'expansion et de rétraction .

blue05_next.gifDe plus, rien ne nous empêche si tel est notre intérêt quand on a l'esprit ouvert et curieux de suivre une formation à l'une ou l'autre des multiples techniques  que l'on utilise soit en complément, soit de façon alternative quand elles apportent un soulagement aux souffrances d'autrui. Je pense aux techniques psycho-corporelles, à l'art-thérapie, au bio-feedback, au psychodrame, à l'hypnose, etc... .

 

Je termine en disant: soyons ouverts à toutes les techniques qui vont permettre de toujours mieux comprendre l'être humain afin de toujours mieux l'aider de la façon la plus efficace possible.

Profitons de l'enseignement que nos aînés et collègues inventeurs nous ont offerts. Nous avons la chance, à notre époque, de posséder un ensemble de techniques. Nous ne sommes plus au début du XXe siècle avec une seule technique mise à notre disposition.
Le sectarisme est débilitant; il sclérose la pensée et induit le rejet.

Bien entendu, ne soyons pas nous-même sectaire: si l'utilisation d'une seule technique suffit à apporter l'aide nécessaire à la personne en fonction de ses besoins, demandes et autres facteurs pertinents, tant mieux; mais, ne dénigrons plus ceux et celles d'entre nous qui utilisons une panoplie de techniques quand autrui s'en porte bien!

J'espère vous les avoir fait partager: les avantages de l'approche psychothérapeutique multimodale sont considérables.

 

[1]En exemple, concernant l'idée la plus abstraite qui soit, celle de la croyance, on vient d'apprendre suite aux travaux de neurobiologistes que le degré de religiosité et donc la propension à croire en un Dieu dépendrait, entre autres possibles neuromédiateurs participants, d'un taux élevé de sérotonine libérée au niveau des synapses. L'idée de Dieu donc n'existerait dans le cerveau humain que grâce à un taux particulier d'un ensemble de neuromédiateurs, les conditionnements culturels, donc de type cognitif, faisant le reste dans la croyance en une puissance extra-terrestre. Voir, p.50, « Notre cerveau est programmé pour croire », Sciences et vie, n°1055, août 2005.

[2] Jorge Moll, Roland Zahn et al:,"The neuronal basis of human moral cognition", pp.799-809 in Nature Reviews Neurosciences 6 (2005).

 

 

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